Entre engagement public, parcours international et ancrage en Asie, Catherine Chinchiroca incarne une nouvelle génération de représentants des Français de l’étranger. Conseillère élue pour la circonscription Corée du Sud – Taïwan, elle défend au quotidien les intérêts d’une communauté diverse, confrontée à des enjeux concrets : intégration, emploi, sécurité, éducation et accompagnement administratif. Son parcours, marqué par une double culture et une expérience de terrain forte, éclaire les réalités souvent invisibles de la vie hors de France. Dans cette interview, elle revient sans détour sur son engagement, les défis spécifiques des Français en Asie, et le rôle stratégique que joue Taïwan dans cette dynamique régionale.

Pouvez-vous vous présenter pour nos lecteurs ?
Bonjour à toutes et tous les lecteurs d’Inside Taïwan. Je m’appelle Catherine Chinchiroca et je suis conseillère des Français de l’étranger pour la circonscription couvrant la Corée du Sud et Taïwan. Je vis en Corée depuis 11 ans, un pays auquel je suis profondément attachée et où j’ai construit mon parcours académique, professionnel et mon engagement public.
Après des études de journalisme et de droit à Paris, je me suis spécialisée sur la Corée à l’INALCO avant d’obtenir un master en études internationales à Hanyang University. Aujourd’hui, je travaille dans une entreprise tech coréenne spécialisée dans les jeux vidéo, où je gère les contenus internationaux.
Très tôt, j’ai souhaité m’impliquer dans la vie publique locale. J’ai siégé pendant quatre ans au Conseil des résidents étrangers de la ville de Séoul et je suis aujourd’hui mentor dans le programme d’intégration du ministère de la Justice coréen.
Cet engagement m’a notamment valu d’être nommée citoyenne d’honneur de Séoul en 2024.


Avant la Corée du Sud, avez-vous eu d’autres expériences internationales ? Quelles expériences ont le plus marqué votre parcours ?
À vrai dire, j’ai parfois l’impression d’avoir été exposée à des expériences cosmopolites et culturelles très diverses, tout en ayant grandi en banlieue parisienne, dans le Val-de-Marne. Et j’en suis très fière, car cela fait pleinement partie de mon identité.
Je suis franco-bolivienne et d’origine autochtone aymara, un peuple des Andes. J’ai grandi dans un environnement que l’on pourrait presque qualifier d’international en lui-même. Dans ma famille, j’étais la seule à parler français comme langue maternelle. Mes parents ont fait beaucoup d’efforts pour apprendre la langue, s’intégrer et construire leur vie en France. C’est un modèle qui m’a profondément marquée.
D’une certaine manière, m’intégrer en Corée a été pour moi comme une seconde intégration, après celle vécue par mes parents en France.
Grandir en banlieue, dans le 94, m’a donné la chance d’être entourée d’une grande diversité culturelle et sociale. La solidarité et le vivre-ensemble que j’y ai connus m’ont beaucoup construite et m’aident encore à évoluer dans des environnements internationaux.
Pourquoi avez-vous choisi de vous installer en Corée du Sud ?
La Corée du Sud ne faisait pas partie de mon plan de départ. J’avais été admise à la University of Hong Kong pour suivre un Master of International and Public Affairs (MIPA) et tout était prêt pour partir. Mais un problème de visa a fait tomber le projet à la dernière minute. C’était l’été, impossible de régler la situation à temps.
Au même moment, je me trouvais déjà en Corée pour un stage qui a finalement été annulé. Plutôt que de rentrer en France, je me suis dit : je suis ici, autant transformer cet imprévu en opportunité. J’ai donc complètement réorienté mon parcours et je me suis inscrite à Hanyang University en sciences politiques. Comme le programme était en coréen, j’ai commencé par une année intensive d’apprentissage de la langue avant de poursuivre mes études.


Mon intérêt pour l’Asie ne date pourtant pas d’hier. Enfant, je regardais les films de Jackie Chan et Bruce Lee, et ma famille en Bolivie me faisait découvrir les dramas coréens. Plus tard, à Paris, j’ai suivi des cours au Centre culturel coréen à Paris et commencé à rêver d’un séjour en Corée avec un visa Working Holiday. Cette première expérience m’a permis de travailler, d’apprendre la langue et de voyager dans la région.
La suite s’est faite assez naturellement. Pendant mes études à Séoul, j’ai été sélectionnée pour rejoindre le Conseil des résidents étrangers de la ville. Pour la première fois, je pouvais participer à des réflexions concrètes sur les politiques publiques et la place des étrangers dans la société coréenne. Ensuite, il y a eu un stage à la mairie de Séoul, des engagements associatifs, du bénévolat dans le domaine de l’immigration… et surtout des rencontres déterminantes.
Finalement, ce qui devait être un détour imprévu est devenu un véritable projet de vie.
Finalement, ce qui devait être un détour imprévu est devenu un véritable projet de vie.
Catherine Chinchiroca
Comment décririez-vous la communauté française en Corée du Sud aujourd’hui ?
On compte près de 5 800 Français en Corée du Sud, dont plus de 3 400 inscrits au registre consulaire. En 2025, près de 150 000 visiteurs français se sont également rendus dans le pays. La majorité réside à Séoul, mais on retrouve aussi des Français actifs à Busan, Daegu et Daejeon. La population est très diversifiée. De plus en plus de Françaises viennent vivre en Corée via le visa F6 conjoint de Coréen, et l’âge moyen des résidents est de 29 ans avec plus de 2 000 étudiants, souvent venus étudier ou débuter leur carrière.
L’intégration n’est pas toujours simple. Trouver un emploi, comprendre les visas ou le coût de la vie peut représenter de vrais défis. Avec les dispositifs adaptés, ces jeunes peuvent devenir de vrais contributeurs à la société coréenne. La communauté s’appuie aussi sur un tissu associatif solide qui crée du lien et favorise la solidarité.


Quel lien entretenez-vous avec les Français installés à Taïwan ?
Je comprends parfaitement pourquoi les Français aiment Taïwan. J’y suis allée à deux reprises et j’ai été immédiatement séduite par l’ambiance du pays, la qualité de la nourriture, le climat, et surtout la chaleur des Taïwanais. Ce qui m’a particulièrement marquée, c’est l’amour de Taïwan pour ses racines ancestrales, et j’ai même retrouvé des similitudes avec l’artisanat et les tissus autochtones de Bolivie.
Mon lien avec la communauté française à Taïwan est à la fois personnel et professionnel. C’est Mme Coralie Yuan, une grande dame, qui m’a convaincue de rejoindre sa liste en 2020. Son approche humaniste et sa connaissance du terrain m’ont beaucoup influencée. Grâce à elle, j’ai mieux compris les enjeux de Taïwan, notamment son histoire et sa position géopolitique avec la Chine.
Pour renforcer ce lien, je tiendrai une permanence le 30 mars au Bureau et prévois de me rendre à Taïwan prochainement pour rencontrer les Français sur place et visiter les écoles. Ces déplacements sont essentiels pour mieux comprendre leurs besoins et échanger directement avec eux.
Pourquoi avez-vous décidé de vous lancer en politique et de défendre les Français de l’étranger ?
Faire de la politique n’a jamais été mon rêve. Ce qui m’a motivée, c’est l’envie d’aider quand on le peut, parce que je me reconnais dans ces Français que je souhaite défendre. Je suis cette étudiante qui enchaînait une journée de stage de 9h à 16h, puis un emploi à temps partiel jusqu’à minuit pour boucler ses fins de mois.
J’ai suivi un master en sciences politiques entièrement en coréen et, dans beaucoup de programmes, j’étais souvent la seule Française. Cela ne m’a jamais freinée : je m’exprime et je défends mes idées, comme lorsque j’ai proposé d’élargir une plateforme existante à plusieurs langues pour mieux prendre en compte les victimes de violences sexuelles.


J’ai aussi participé à des concours de politique, défendant la création d’un Conseil des jeunes pour l’environnement, où j’étais la seule chef d’équipe étrangère. Aujourd’hui, je suis mentor pour le même programme de cours intensifs de coréen que j’ai suivi, accompagnant les nouveaux arrivants dans leur intégration. Le COVID, le manque d’information, la recherche d’emploi et la complexité des visas m’ont montré combien il est essentiel d’agir concrètement pour aider.
Sans m’en rendre compte, j’ai revécu ce que mes parents ont vécu en France : perdre ses repères et construire sa vie au jour le jour. Mon engagement est né de cette volonté très concrète : être utile. En Corée, on ne parle pas d’expatriés mais de migrants, et les Français, comme d’autres, peuvent se retrouver face à des situations administratives, sociales ou familiales complexes. Je voulais les accompagner, porter leur voix et contribuer à ce que leurs réalités soient mieux prises en compte dans les décisions publiques.
Défendre les Français de l’étranger, pour moi, c’est défendre la possibilité de se construire, d’oser et de réussir, même loin de chez soi.
Mon engagement est né de cette volonté très concrète : être utile.
Catherine Chinchiroca
Qu’est-ce qu’un conseiller des Français de l’étranger ?
Un conseiller des Français de l’étranger est un élu de proximité, choisi pour six ans par les Français inscrits sur les listes consulaires. Contrairement à un agent ou fonctionnaire de l’ambassade, un conseiller n’est pas salarié de l’État ; il agit avec plus de liberté et fait le lien entre les autorités consulaires et la communauté. Nous participons aux conseils consulaires, où l’on discute de sujets concrets tels que les bourses scolaires, l’aide sociale, le soutien aux associations, la sécurité, l’emploi, la formation professionnelle et tout ce qui touche à la vie quotidienne des Français à l’étranger.
C’est aussi un travail d’équipe. Dans notre circonscription, nous sommes trois conseillers pour couvrir l’ensemble du territoire : Pierre Ory, Benjamin Joinau et moi-même. Cette organisation permet de mieux répartir les déplacements, de rester disponibles pour les Français et de couvrir au mieux les différentes réalités locales.


Concrètement, quel est le rôle d’une Conseillère des Français de l’étranger ?
C’est avant tout un rôle d’écoute et de relais. Nous accompagnons les Français dans leurs démarches, faisons remonter les difficultés qu’ils rencontrent et dialoguons avec les autorités consulaires ainsi qu’avec les institutions françaises. Nous participons aussi aux décisions locales qui concernent directement la vie des Français à l’étranger.
Dans mon quotidien, je suis salariée en entreprise, mais je ne quitte jamais ma casquette de conseillère. Quand je croise des Français de passage dans le métro, je leur rappelle de faire attention aux passages piétons, car en Corée, le nombre d’accidents mortels est malheureusement élevé. Si j’apprends qu’une Française a subi une agression sexuelle, je suis là pour l’écouter, la soutenir et l’orienter vers les bons interlocuteurs. Il m’est même arrivé de raccompagner une Française que je connaissais peu jusqu’à chez elle, pour m’assurer qu’elle rentrait bien en sécurité.


Je participe aux conseils des bourses scolaires et me déplace régulièrement à l’ambassade pour examiner les dossiers, ce que j’ai fait récemment. En pleine période d’investiture, j’ai suivi ma première réunion sur les bourses… à 4 heures du matin depuis La Paz !
Je m’investis pour les autres parce que, lorsque je vivais seule à Séoul, j’ai moi-même reçu du soutien. Cet engagement, c’est aussi une façon de rendre ce que j’ai reçu.
Quel poids ont les Conseillers des Français de l’étranger dans les décisions nationales à Paris ?
Les conseillers des Français vivant hors de France jouent un rôle essentiel pour faire remonter les réalités du terrain auprès des institutions françaises. Nous sommes les yeux et les oreilles de notre communauté, transmettant leurs préoccupations, besoins et attentes.
Un rôle important des conseillers est de participer à l’élection des Sénateurs représentant les Français établis hors de France. Ces Sénateurs siègent au Parlement français et défendent les intérêts de notre communauté au plus haut niveau. Grâce à cette élection, nous participons concrètement à des décisions nationales qui ont un impact direct sur la vie des Français à l’étranger.
Au-delà de cet aspect électoral, nous agissons comme un véritable pont entre les Français vivant à l’étranger et les différentes institutions françaises que sont les consulats, le Ministère des Affaires étrangères ou les organismes sociaux. Nous faisons remonter les problématiques locales, proposons des améliorations et contribuons à adapter les politiques publiques aux réalités spécifiques de la vie hors de France.
Même si nous n’avons pas de pouvoir décisionnel direct sur les grandes orientations nationales, notre rôle de veille, d’alerte et de dialogue est crucial pour que la voix des Français hors de France soit entendue à Paris.


Existe‑t‑il des problématiques communes à tous les Français vivant à l’étranger ?
Oui, mais avec des nuances selon les pays et les contextes. Ce que partagent de nombreux Français installés hors de France, ce sont d’abord des questions administratives et juridiques complexes : comprendre les visas, les règles locales du travail, organiser sa sécurité sociale, sa retraite ou sa fiscalité. Sans accompagnement, ces démarches peuvent vite devenir un véritable casse-tête.
Les crises internationales pèsent aussi sur le moral et les préoccupations de beaucoup, ce qui soulève des questions sur la sécurité, les rapatriements et l’assistance consulaire. Même hors de ces zones, les évolutions géopolitiques et économiques, comme les tensions en Asie-Pacifique ou la hausse des prix de l’énergie, influencent la vie quotidienne et le climat d’investissement.
Enfin, certaines inquiétudes sont plus structurelles, liées à la protection sociale ou aux dispositifs comme la CFE, qui garantissent nos droits à l’étranger.
Plusieurs défis reviennent régulièrement : gérer les aspects administratifs, assurer sa sécurité dans un contexte international changeant, et accéder à l’information et aux services adaptés. Ces réalités montrent pourquoi l’accompagnement et le lien avec les autorités consulaires sont essentiels pour soutenir les Français où qu’ils vivent.


Quelles différences majeures observez-vous entre les enjeux en Corée du Sud et à Taïwan ?
On observe des enjeux différents mais complémentaires entre la Corée du Sud et Taïwan. En Corée du Sud, la communauté française est plus importante et profondément liée aux échanges économiques, culturels et scientifiques entre nos deux pays. La présence française y est ancienne et diversifiée, avec des entreprises actives dans de nombreux secteurs. La France est un partenaire de long terme pour la Corée et les deux pays célèbrent en 2026 le 140e anniversaire de leurs relations diplomatiques, ce qui montre la profondeur de ces liens historiques.
Les deux pays développent des coopérations technologiques et scientifiques, créant ainsi des opportunités pour les Français basés en Corée. La Corée du Sud attire aussi beaucoup de jeunes, étudiants et professionnels, notamment grâce au soft power et ses possibilités de carrière dans des secteurs innovants. Cela pose un enjeu d’intégration spécifique : il est essentiel d’aider ces nouveaux arrivants à comprendre la langue, les codes professionnels locaux ainsi que le système administratif coréen.
À Taïwan, la communauté française est plus petite mais très active sur les plans technologique et universitaire. Entre 2019 et 2025, elle a augmenté d’environ 43 %, avec une intensification des échanges culturels et éducatifs. Les enjeux s’y structurent autour de la coopération en innovation, notamment dans les technologies de pointe comme les semi‑conducteurs ou l’intelligence artificielle, ce qui reflète la nature stratégique des relations franco‑taïwanaises.


Quels défis représente la gestion d’une circonscription couvrant deux pays aux réalités différentes ?
Gérer une circonscription couvrant deux pays aux réalités différentes nécessite une écoute active, une disponibilité constante et une bonne connaissance des enjeux locaux : soutien aux familles, accompagnement des jeunes, suivi des réformes éducatives, aide sociale, lutte contre l’isolement et attention à la santé mentale.
À Taïwan, la communauté est petite mais dynamique, facilitant un accompagnement ciblé. En Corée, la diaspora est plus nombreuse et variée, ce qui demande une approche plus diversifiée.
J’ai instauré une permanence en Corée et prévois d’en organiser une autre prochainement. L’objectif est de multiplier ces permanences, aussi bien dans les capitales que dans les villes plus éloignées.
Ces actions se déroulent dans un contexte géopolitique complexe : Taïwan fait face à des enjeux de souveraineté, tandis que la Corée évolue dans un environnement stratégique lié aux relations avec la Chine, le Japon et les États-Unis. Les tensions internationales influencent aussi le coût de la vie, ce qui exige une grande capacité d’adaptation pour accompagner les expatriés.


Pouvez-vous citer une ou deux situations concrètes où vous êtes intervenue pour aider un Français ?
Mon engagement a commencé avant ma prise de fonction. Une situation m’a marquée : une jeune Française de 19 ans victime d’un viol collectif à Séoul. Après avoir été informée, j’ai veillé à sa sécurité et l’ai mise en contact avec le Women Migrant Center et le Haebaragil Center. J’ai accompagné cette jeune femme pendant plusieurs semaines, en servant aussi d’interprète, ce qui m’a permis de faciliter son accès aux institutions locales.
Cette expérience a renforcé ma conviction de transformer l’aide individuelle en actions collectives. J’ai proposé la création d’une plateforme multilingue pour signaler les violences sexuelles et participé à une étude sur la protection des étudiantes étrangères. Pendant la pandémie de Covid-19, j’ai également suggéré la traduction des informations sanitaires en français à Séoul, ce qui a été adopté.
Récemment, une étudiante m’a partagé ses difficultés d’intégration dans une université coréenne. J’ai relayé ses préoccupations au consulat et des mesures sont en cours. Enfin, à Taïwan, nous avons renforcé la section consulaire de Taipei avec la transformation d’un poste en titulaire, pour mieux accompagner la communauté française en croissance.

Pourquoi est-il essentiel que les expatriés participent aux élections consulaires ?
Les élections consulaires permettent aux Français de l’étranger d’élire leurs conseillers, qui défendent leurs intérêts sur des sujets concrets comme l’éducation, la sécurité et les aides sociales. En 2025, environ 1,7 à 1,8 million de Français étaient inscrits au registre consulaire, mais l’estimation réelle dépasse souvent 2,5 millions. Dans notre circonscription Corée du Sud – Taïwan, l’inscription n’est pas toujours un réflexe, pourtant elle est cruciale pour accéder aux services consulaires et voter.
Lors des élections consulaires de 2021, seulement 21 % des inscrits ont voté. Une faible participation limite la légitimité des conseillers. Voter à l’étranger, c’est faire entendre la voix de tous les expatriés et s’assurer que leurs besoins sont pris en compte.
Voter à l’étranger, c’est faire entendre la voix de tous les expatriés et s’assurer que leurs besoins sont pris en compte.
Catherine Chinchiroca
Quels sont les enjeux des élections du 31 mai 2026 pour les Français de votre zone ?
Ces élections sont cruciales dans une région marquée par des tensions géopolitiques. Elles détermineront les représentants des Français de Corée et Taïwan et traiteront des préoccupations concrètes : accès à l’AEFE, gestion des bourses scolaires, suivi des étudiants, lutte contre l’isolement, soutien au bien-être mental, protection contre les violences et discrimination, ainsi que l’accompagnement des familles binationales.
Les enjeux incluent aussi la francophonie, la sécurité des Français, le soutien à l’entrepreneuriat, et la préparation des JMJ à Séoul en 2027. Les questions environnementales occupent également une place importante. Ces élections sont une occasion pour les expatriés de faire entendre leurs priorités dans un contexte complexe.

L’essentiel à retenir
- 🌏 Engagement terrain : Catherine Chinchiroca agit comme relais direct entre les Français et les institutions, avec une approche concrète et humaine
- 👥 Communautés différentes : la Corée compte une diaspora plus large, Taïwan une communauté plus petite mais stratégique
- 📊 Enjeux clés : emploi, visas, coût de la vie, sécurité et santé mentale structurent le quotidien des expatriés
- 🗳️ Rôle politique réel : les conseillers participent à l’élection des sénateurs des Français de l’étranger et influencent les décisions nationales
- 🚀 Taïwan en croissance : la présence française y progresse fortement, portée par l’innovation, la tech et les échanges universitaires
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