Chaque année, le Taipei International Book Exhibition (TIBE) attire des milliers de visiteurs et de professionnels du livre venus des quatre coins du monde. Pour son édition 2026, Inside Taiwan s’est rendu sur place afin de vous faire vivre cet événement de l’intérieur. Pendant une après-midi entière, j’ai découvert les allées de ce salon hors normes, échangé avec des exposants internationaux, découvert des livres dans de nombreuses langues… et vécu des rencontres aussi inattendues qu’enrichissantes.
Taipei International Book Exhibition : un rendez-vous culturel majeur
Le TIBE est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands salons du livre d’Asie. Créé pour promouvoir la lecture, soutenir l’édition taïwanaise et encourager les échanges culturels internationaux, il est devenu au fil des années un véritable carrefour entre l’Orient et l’Occident.
Organisé chaque année à Taipei, le salon accueille :
- des éditeurs indépendants et institutionnels
- des auteurs, illustrateurs et traducteurs
- des associations culturelles et éducatives
- mais aussi un public très varié : familles, étudiants, expatriés, passionnés de lecture, touristes…
Le TIBE ne s’adresse donc pas uniquement aux professionnels du secteur, mais aussi à toutes celles et ceux qui aiment les livres, apprendre, découvrir et échanger.

La Thaïlande à l’honneur : une invitation au voyage
Pour l’édition 2026, le pays invité d’honneur était la Thaïlande. Un choix qui met en lumière la vitalité de la scène littéraire thaïlandaise, mais aussi les liens culturels forts entre Taïwan et l’Asie du Sud-Est.
Le pavillon thaïlandais était particulièrement riche, proposant :
- une sélection d’ouvrages contemporains et traditionnels
- des rencontres avec des auteurs et illustrateurs
- un focus sur la traduction et la diffusion internationale
- une immersion dans la culture thaïlandaise à travers le design, l’image et la narration
Une belle manière de rappeler que le livre est aussi un outil de dialogue entre les cultures.

Un salon immense, vivant et accessible
Dès l’entrée, une chose frappe : la taille du salon. Il y a de nombreux stands. Malgré son ampleur, le TIBE reste très agréable à parcourir, bien organisé et animé par une énergie constante.
Le salon est également très familial. De nombreux stands sont dédiés aux enfants : albums jeunesse, livres illustrés, activités pédagogiques, ateliers créatifs… Le TIBE s’impose clairement comme une excellente sortie en famille, ludique et éducative à la fois.

Un véritable tour du monde éditorial
L’un des grands atouts du TIBE, c’est sa dimension internationale assumée. En se promenant dans les allées, on passe d’un pays à l’autre en quelques pas. Parmi les pays représentés, on retrouve notamment : Taïwan, France, Belgique, Suisse, Allemagne, Italie, Japon, Pologne, et bien d’autres encore.
Cette diversité se reflète directement dans les ouvrages proposés : des livres dans une multitude de langues. Mandarin bien sûr, mais aussi anglais, français, japonais, allemand…
Il est également très facile de trouver des livres d’apprentissage, notamment pour apprendre le mandarin ou l’anglais. Un vrai plus pour les expatriés, les étudiants ou toute personne souhaitant progresser en langues.
Même si une grande partie des stands proposent exclusivement des livres en mandarin, il reste tout à fait possible de trouver des ouvrages en anglais ou en français dans des genres très variés : fiction, jeunesse, développement personnel, essais…

Spiritualité et livres religieux : une découverte inattendue
Autre surprise du salon : la présence de plusieurs stands d’associations religieuses et spirituelles, notamment autour du bouddhisme. Ces espaces attirent l’attention par leur atmosphère calme et leur ouverture au dialogue.
Sur ces stands, on trouve souvent des livres traduits en plusieurs langues : mandarin, anglais, mais aussi parfois français ou espagnol, ce qui les rend accessibles à un public international.
J’ai notamment passé un long moment sur le stand de True Wisdom Publishing, l’Association du Vrai Cœur, une association bouddhiste active à Taïwan mais également présente en France, avec des conférences, des activités et des échanges organisés notamment à Paris.
L’échange avec une dame du stand, particulièrement chaleureuse, a été l’un des moments forts de la journée. Elle m’a offert plusieurs petits ouvrages pour découvrir les bases du bouddhisme, dont des livrets autour du concept des huit esprits merveilleux.
Ces livres, à la fois simples et pédagogiques, permettent de mieux comprendre certaines croyances et philosophies bouddhistes, tout en favorisant l’échange et la réflexion.

Une ambiance internationale et des échanges facilités
En se baladant dans cet immense salon, une chose ressort : la facilité d’échange. Beaucoup d’exposants parlent anglais, ce qui rend les discussions fluides et accessibles, même pour les visiteurs ne parlant pas mandarin.
Pouvoir discuter directement avec des éditeurs, des associations ou des auteurs venus d’ailleurs rend l’expérience encore plus humaine et enrichissante.

La francophonie à Taipei : entre surprise et nostalgie
Les stands francophones ont été un autre temps fort de la visite. Retrouver des livres que l’on connaît, reconnaître des auteurs, voir des titres familiers à des milliers de kilomètres de l’Europe provoque un sentiment à la fois étrange et réconfortant.
Il y avait même les livres de l’influenceuse Léna Situations, preuve de l’internationalisation de certaines figures culturelles françaises. Parler français avec des exposants, acheter un livre dans sa langue maternelle à Taipei… un petit moment de dépaysement à l’envers, mais très agréable.

Une fin de journée belge, conviviale et prometteuse
Pour clôturer cette journée déjà riche, j’ai été invitée par le stand belge à un moment convivial autour d’un superbe buffet mettant à l’honneur la gastronomie belge.
Ce moment a permis de faire de très belles rencontres, notamment avec Philippe Tzou, conseiller économique et commercial de la région, qui m’a présenté plusieurs illustrateurs et écrivains belges présents sur le salon, dont certains ouvrages sont traduits en mandarin.
Parmi eux Noémie Favart, autrice de « Tibor et le Monstre du Désordre », publié en mandarin à Taïwan en décembre 2024 par China Times Publishing, ainsi que son éditrice Fanny Deschamps, également sur place.
Ces échanges ont ouvert la porte à de futurs projets et interviews, tout en offrant une belle conclusion à cette immersion littéraire.

Un salon à ne pas manquer
Le TIBE 2026 confirme une chose : le livre reste un formidable outil de rencontre, de transmission et de dialogue interculturel. Entre littérature mondiale, apprentissage des langues, spiritualité, jeunesse et francophonie, le salon offre une expérience riche et accessible à tous.
Que vous soyez lecteur passionné, parent, étudiant, expatrié ou simplement curieux, le Taipei International Book Exhibition mérite largement le détour.
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